Bah voilà, ce matin j'suis au taquet pour vous parlez d'un livre...
Alors, vou l'aurez deviné, c'est La nuit des temps, c'est marqué sur l'image =)
Donc je l'ai lu cette semaine et je l'ai finit à 2H35 a peu près...
Et comme je l'ai dit plus haut, j'suis au taquet alors je vous écrit la première page
Whaouh, ca fait du boulot d'écrire tout ça^^
Alors voilà, vous l'aurez compris, c'est une histoire d'amour...
Le docteur Simon est un médecin qui est partit dans le pôle Sud avec une équipe de scientifique de toutes nationalités et qui découvrent une civilisation en passant par la mémoire d'une femme qui à été retrouvé dans un oeuf d'or... Et c'est un civilisation, bien plus évolié que nous et pourtant, elle a existée bien avant les hommes de cromagnons...
Voilà, je sais c'est un peu long mais j'espère que pour tout ceux qui aime lire, ça leur donnera envie de le lire...
Alors, vou l'aurez deviné, c'est La nuit des temps, c'est marqué sur l'image =)
Donc je l'ai lu cette semaine et je l'ai finit à 2H35 a peu près...
Et comme je l'ai dit plus haut, j'suis au taquet alors je vous écrit la première page
Ma bien aimée, mon abandonnée, ma perdue, je t'ai laissée là-bas au fond du monde, j'ai regagné ma chambre d'homme de la ville avec ses meubles familiers sur lesquels j'ai si souvent posé mes mains qui les aimaient, avec ses livres qui m'ont nourri, avec son vieux lit de merisier où a dormi mon enfance et où, cette nuit, j'ai cherché en vain le sommeil. Et tout ce décor qui m'a vu grandir, pousser, devenir moi me parait aujourd'hui étranger, impossible. Ce monde qui n'est pas le tien est devenu un monde faux, dans lequel ma place n'a jamais existée.
C'est mon pays pourtan, je l'ai connu...
Il va falloir le reconnaître, réapprendre, réapprendre à y respirer, à y faire mon travail d'homme au milieu des hommes. En serai-je capable ?
Je suis arrivé hier soir par le jet australien. A l'aérogare de Paris-Nord, une meute de journalistes m'attendaient, avec leurs micros, leurs caméras, leurs questions inombrables. Que pouvais-je répondre ?
Ils te connaissaient tous, ils avaient tous vu sur leurs écrans la couleur de tes yeux, l'incroyable distance de ton regard, les formes bouleversantes de ton visage et de ton corps. Même ceux qui net'avaient vue qu'une fois n'avaient pu t'oublier. Je les entais, derrière les réflexes de leur curiosité professionnelle, secrètement émus, déchirés, blessés... Mais peut-être était-ce ma propre peine que je projetais sur leurs visages, ma propre blessure qui saignait quand ils prononçaient ton nom...
J'ai regagné ma chambre. Je ne l'ais pas reconnue. La nuit a passé. Je n'ai pas dormi. Derrière le mur de verre, le ciel qui était noir devient blême. Les trente tours de la Défense se teintent de rose. La tour Eiffel et la tour Montparnasse enfoncent leurs pieds dans la brume. Le Sacré-Coeur a l'air d'une maquette en plâtre posée sur du coton. Sous cette brume empoisonnée par leurs fatigues d'hier, des millions d'hommes s'éveillent, déjà exténués d'aujourd'hui. Du côté de Courbevoie, une haute cheminée jette une fumée noir qui essaie de retenir la nuit. Sur la Seine, un remorqueur pousse son cri de monstre triste. Je frissonne. Jamais, jamais plus je n'aurai chaud dans mon sang et dans ma chair...
Le docteur Simon, les mains dans les poches, le front appuyé contre au mur de verre de sa chambre, regarde Paris...
[...]
Ses paupières sont gonflées, le blanc de ses yeux est strié de rouge. Il ne peut plus dormir,, il ne peut plus pleurer, il ne peut pas oublier, c'est impossible...
C'est mon pays pourtan, je l'ai connu...
Il va falloir le reconnaître, réapprendre, réapprendre à y respirer, à y faire mon travail d'homme au milieu des hommes. En serai-je capable ?
Je suis arrivé hier soir par le jet australien. A l'aérogare de Paris-Nord, une meute de journalistes m'attendaient, avec leurs micros, leurs caméras, leurs questions inombrables. Que pouvais-je répondre ?
Ils te connaissaient tous, ils avaient tous vu sur leurs écrans la couleur de tes yeux, l'incroyable distance de ton regard, les formes bouleversantes de ton visage et de ton corps. Même ceux qui net'avaient vue qu'une fois n'avaient pu t'oublier. Je les entais, derrière les réflexes de leur curiosité professionnelle, secrètement émus, déchirés, blessés... Mais peut-être était-ce ma propre peine que je projetais sur leurs visages, ma propre blessure qui saignait quand ils prononçaient ton nom...
J'ai regagné ma chambre. Je ne l'ais pas reconnue. La nuit a passé. Je n'ai pas dormi. Derrière le mur de verre, le ciel qui était noir devient blême. Les trente tours de la Défense se teintent de rose. La tour Eiffel et la tour Montparnasse enfoncent leurs pieds dans la brume. Le Sacré-Coeur a l'air d'une maquette en plâtre posée sur du coton. Sous cette brume empoisonnée par leurs fatigues d'hier, des millions d'hommes s'éveillent, déjà exténués d'aujourd'hui. Du côté de Courbevoie, une haute cheminée jette une fumée noir qui essaie de retenir la nuit. Sur la Seine, un remorqueur pousse son cri de monstre triste. Je frissonne. Jamais, jamais plus je n'aurai chaud dans mon sang et dans ma chair...
Le docteur Simon, les mains dans les poches, le front appuyé contre au mur de verre de sa chambre, regarde Paris...
[...]
Ses paupières sont gonflées, le blanc de ses yeux est strié de rouge. Il ne peut plus dormir,, il ne peut plus pleurer, il ne peut pas oublier, c'est impossible...
Whaouh, ca fait du boulot d'écrire tout ça^^
Alors voilà, vous l'aurez compris, c'est une histoire d'amour...
Le docteur Simon est un médecin qui est partit dans le pôle Sud avec une équipe de scientifique de toutes nationalités et qui découvrent une civilisation en passant par la mémoire d'une femme qui à été retrouvé dans un oeuf d'or... Et c'est un civilisation, bien plus évolié que nous et pourtant, elle a existée bien avant les hommes de cromagnons...
Voilà, je sais c'est un peu long mais j'espère que pour tout ceux qui aime lire, ça leur donnera envie de le lire...
